| La
qualité de l'eau est devenue, en quelques décennies,
une préoccupation environnementale et sanitaire
planétaire majeure. En France, chaque personne
utilise en moyenne quelques 150 litres d'eau par jour
dont 3 à 5 litres sont dévolus aux besoins
alimentaires.
Aujourd'hui,
un nombre croissant de personnes prend conscience,
à des degrés variables, du lien entre
la qualité de l'eau consommée et la
santé. De ce constat naît une double
interrogation : quels critères retenir pour
définir une eau alimentaire, et, partant, quelle
eau boire au quotidien ?
Eau
potable ou eau biocompatible ?
Actuellement,
le seul critère légal admis par les
autorités sanitaires pour qualifier une eau
destinée à la consommation humaine,
dont l'eau alimentaire, est celui de la potabilité.
Cette qualité d'eau repose sur des paramètres
physico-chimiques, microbiologies et organoleptiques.
Ceux-ci sont variables d'un pays à l'autre
et évolutifs (renforcement des normes par l'application
de la Directive cadre européenne de 2015)
A
cette notion de potabilité, certains scientifiques
et médecins en ajoutent deux autres : la pureté
et la structuration de l'eau. Ces trois facteurs constituent
le fondement du concept sanitaire plus global de biocompatibilité
de l'eau.
L'analyse
de la potabilité et de la pureté à
souvent été traitée dans de nombreux
articles sur l'eau.
Selon, par exemple, la bioéléctronique
de Vincent, les caractéristiques d'une eau
bonne à boire sont les suivantes :
-
PH légèrement acide (entre 6 et 7)
- rH2 entre 25 et 28
- résistivité entre 60000 (minéralité
intérieure à 120mg/litre) et 100 000
Ohms.
Le
dernier facteur, objet de débats encore confidentiels,
porte le qualificatif de " structuration ",
" dynamisation ", revitalisation "
de l'eau. Pour le mettre en oeuvre, de nouvelles technologies
du traitement de l'eau sont apparues depuis 15 ans,
notamment aux Etats-Unis. L'eau issue de ces techniques
est dénommée indifféremment "
altérée , modifiée ou structurée.
Nous
avons choisi de dénommer les systèmes
produisant ces types d'eau les " Procédées
de structuration de l'eau " (PSE)
Les
caractéristiques principales des PSE
On
peut définir les PSE comme :
Tout procédé de nature mécanique,
électromagnétique, chimique ou autre
(singulier ou mixte) qui influence la structure des
molécules d'eau, en modifie les propriétés
physiques ou chimiques usuelles et dont l'utilisation
sur les animaux, les plantes ou l'homme démontre
des bénéfices mesurables sur la santé
(de manière préventive ou curative)
par l'optimisation des fonctions intra et extracellulaires.
Les
PSE ne sont ni des purificateurs, ni des adoucisseurs
d'eau.
L'étude
des PSE montre une grande hétérogénité
des systèmes produisant de l'eau structurée.
Schématiquement, on peut classer les PSE en
différentes catégories : mécaniques
(vortex
), chimiques (oxygène et autres
éléments), thermique, électromagnétique
(électromagnétique, électrique,
magnétique, életrochimiques, photostimulation),
énergétique (systèmes "
informatifs " , ondes de forme, radionique, énergétique
humaine
) sonore ou mixste.
A
ce jour, nous avons répertorié au total
plus d'une centaine de procédés. Parmi
ceux-ci, nous citerons à titre d'exemple quelque
noms plus connus pour des raisons diverses (historique,
spécificité, impact commercial
)
Chaque
système de PSE présente un argumentaire
plus ou moins développé contentant d'une
part des allégations physico-chimiques sur
les qualités et propriétés spécifique
de l'eau produite et d'autre part des revendications
biologiques qui attribuent des vertus sanitaires à
l'eau modifiée.
Au
delà de la diversité des PSE, ceux-ci
partagent un concept commun qui repose sur l'existence
d'une eau vivante, structurée, porteuse d'informations
biophysiques harmonieuses pour le fonctionnement cellulaire
et biologiquement active qui possède des vertus
sanitaire par opposition à une eau morte, plus
ou moins déstructurée, porteuse d'informations
biophysiques négatives pour les cellules et
biologiquement inactive ou difficilement métabolisées
par les cellules.
Cette
base conceptuelle et les arguments qui s'y rattachent,
soulève principalement trois types de questions
sur :
- Le caractère énigmatique de la structure
de l'au et de ses propriétés hors du
commun, qu'elles soient répertoriés
ou supposées.
- La valeur d'alicament (aliment médicament)
attribué aux eaux modifiées
- La crédibilité des affirmations physico-chimiques
et biologiques qui reposent trop souvent uniquement
sur des bases théoriques ou hypothétiques
et qui sont donc trop rarement étayées
et validées par des données expérimentales.
Le
concept " eau vivante/eau morte "
Objet d'innombrables investigations, l'eau, longtemps
dénommée " Aqua simplex ",
n'est pourtant un liquide simple qu'en apparence et
pose toujours de grandes énigmes à la
science. Ainsi, la structure de l'eau liquide reste
encore hypothétique car aucun modèle
à ce jour ne rend totalement compte des anomalies
observées expérimentalement. Parmi ces
modèles, le plus simple mais aussi le plus
opérationnel d'entre eux propose que les molécules
d'au s'associent grâce à leurs liaisons
hydrogènes, pour former des blocs ou polymères
de durée transitoire (durée de vie environ
10-12 secondes), et de taille variable (d'une ou plusieurs
milliers de molécules), appelés clusters,
qui flottent au sein de molécules isolées.
Les
propriétés anormales de l'eau sont déductibles
de sa structure et conditionnent ses rôles biologiques.
Martin Chaplin a répertorié 38 de ces
anomalies parmi lesquelles des valeurs élevées
de constance diélectrique, de capacité
calorique, de tension de surface
Dans celles-ci,
l'eau intervient en tant qu'agent physique (solvant)
chimique (milieu de réaction) et biologique
(constituant des cellules).
La
dynamique et les " résonances " de
l'eau
La propriété essentielle de l'eau dans
la nature est manifestement, selon Jeanne Rousseau
(bio-électronique), l'état dynamique
de son équilibre. Selon cette proposition,
la particularité d'une eau en mouvement est
liée à trois facteurs (chimique, thermique
et cinétique) qui conditionnent sa structure.
Celle-ci
serait constituée d'un réseau invisible
de mailles de nature gazeuse qui possède un
comportement élastique selon l'état
de dynamisme de l'eau, c'est-à-dire qui se
structure grâce au mouvement et se détruit
par stagnation.
Par ailleurs, diverses observations empiriques (l'effet
fertilisant spécifique d'une pluie d'orage,
la perte des propriétés thérapeutiques
des eaux médicinales après leur mise
en bouteilles
), et de nombreuses expérimentations
menées sur les propriétés de
l'eau, on conduit certains chercheurs à poser
l'hypothèse que l'eau est un vecteur d'informations
de nature biophysique.
Selon ce postulat très débattu, les
molécules d'au posséderaient la capacité
de capter et de restituer, aux systèmes vivants,
des informations de nature électromagnétique
et ceci grâce à leur adaptabilité
structurelle.
L'eau
est-elle un alicament ?
L'homme est, comme la très grande majorité
des organismes vivants, un être aqueux. 70%
de notre masse corporelle adulte est constituée
de cette substance vitale. Quelles en sont les formes
?
Dans notre corps, l'eau présente une double
répartition : l'eau liée incluse dans
nos structures intra et intercellulaires (plus de
80% du total hydrique) et l'eau libre, circulante
du sang et de la lymphe. Au niveau des macromolécules
cellulaires (protéines, ADN
), sa répartition
est triple : une eau lié, une eau structurée
(interfaciale) majoritaire dont les propriétés
sont très singulières et enfin une eau
libre.
Les
liens entre l'eau et la santé
Ils
sont de deux ordres : structurel (hydratation et configuration
des biomolécules (protéines
) et
fonctionnel (transport des nutriments, des déchets,
des protons et réactions biochimiques, notamment
enzymatiques, régulation de l'expression génétique
)
D'un point de vue quantitatif d'abord, le corps se
déshydrate avec l'âge et la part de l'eau
libre de nos fluides corporels augmente au détriment
de celle de l'eau liée de nos cellules qui
devient plus dense et se renouvelle très lentement.
La déshydratation chronique est, selon le Dr.
Batmanghelidj, à la base de multiples pathologies
comme l'arthrite, les migraines, certaines maladies
dégénératives
Autre constat
physiopathologique d'importance, un tissu cancéreux
possède une proportion plus importante d'eau
libre par rapport à l'eau liée qu'un
tissu sain.
D'un point de vue qualitatif ensuite, nous reprendrons
nos trois critères d'une eau biocompatible
pour traiter cette question.
La
Potabilité :
Il existe aujourd'hui des liens avérés
ou soupçonnées entre la présence
de certains polluants (micro-biologiques et chimiques
contenus dans l'eau et de nombreux pathologies (cancers,
affections neurodégénératives,
allergies
)
La
Pureté :
Selon la bio-électronique, les minéraux
contenus dans l'eau sont inassimilables et leur accumulation
dans l'organisme concourt à créer un
terrain favorable à l'installation de nombreuses
pathologies (maladies cardiovasculaires
)
La
Structuration :
Les PSE mettent en avant les effets potentialisateurs
et régulateurs marqués, qu'entraîne
la consommation régulière d'eaux structurées,
sur l'ensemble des rôles biologiques attribués
à l'eau.
Cela se traduit part exemple par une hydratation supérieure
, des propriétés détoxifiantes
accentuées ou encore une assimilation plus
rapide de l'eau via les " aquaporines "
(canaux protéiques membranaires d'assimilation
de l'eau). De nombreux argumentaires de PSE mettent
l'accent sur les aspects biophysiques des eux modifiées
(apport de fréquences positives, correction
ou élimination des mauvaises résonances
cellulaires). De telles allégations confèrent
de facto à l'eau le statut d'alicament.
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