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Pierre Petit
Humaniste, philosophe, chercheur; ingénieur d'état du Conservatoire National des Arts & Métiers, il a su développer, à la fois, sa créativité et son esprit pratique.
Il oeuvre pendant douze ans dans une Société d'engrais dont 7 ans comme Directeur d'une usine de première catégorie au Maroc.C'est là qu'il découvre le Phosphate Naturel et les gangues silico-calcaires des cellule fossiles.
Après des études de Sciences Economiques, il bifurque vers le traitement des eaux où il acquiert une expérience de 25 ans. Ingénieur à la Compagnie Générale des Eaux pendant 22 ans et Consultant International pour la Banque Mondiale en Amérique Latine, il effectue douze missions d'ingénierie dont l'étude générale de la Production et de la Distribution de Santiago du Chili.
Il découvre les Energies Vibratoires et leur influence sur l'Equilibre biologique, la Géobiologie, la Radiesthésie, la Bioélectronique, le Bioélectromagnétisme. Il consacre plus de 30 ans à des recherches pour une nouvelle approche de la santé. Mais c'est surtout l'Eau, dans sa face cachée et son rôle essentiel dans le métabolisme cellulaire qui suscite sa passion, ce qui aboutit en 2001 à la découverte du Procédé S.E.V.E. - "la Pierre d'eau vive "- et de ses diverses applications aujourd'hui protégées par brevet.

Des ondes en résonance
L'eau bio-dynamisée

Quel est donc le mystère des "sources miraculeuses" ?
Ces propriétés vibratoires sont-elles indéfiniment actives ?
Comment expliquer scientifiquement et reproduire ce phénomène ?

La majorité d'entre nous boit de tout et n'importe quoi. Le lait, la bière, le vin, les alcools, les jus de fruit, les sodas, les boissons chaudes, les eaux minérales et, de temps en temps, l'eau du service public sont sensés satisfaire nos besoins journaliers de 2,5 litres d'eau pure.

L'homme peut survivre plus d'un mois sans absorber de nourriture mais guère plus de quatre jours s'il est privé d'eau. Lorsque le besoin s'en fait sentir, c'est l'eau pure et fraîche des sources que notre corps réclame. Mais en temps ordinaire nous sacrifions davantage aux plaisirs du goût qu'à notre besoin biologique. Et pourtant notre mémoire génétique conserve le souvenir de "l'eau de Jouvence qui guérissait tous les maux" et qui n'avait rien à voir avec l'eau du robinet. De là vient, sans doute, notre peu de motivation à boire cette eau trop chargée en sels minéraux, calcium et magnésium sous forle de chlorures et de sulfates, polluée par les nitrates, avec une teneur élevée d'aluminium, de chlore ou de fluor apporté par le traitement de potabilisation. Cette eau n'a pas les propriétés vitales auxquelles nous aspirons.

Préferer une eau peu minérale

Quant aux eaux minérales, très peu pourraient prétendre au qualificatif d'eau potable : saturées de sels minéraux inassimilables (le corps humain absorbe essentiellement les sels minéraux transformés par les êtres vivants), cetaines obligent les reins à un surcroît de travail pour éliminer les substances indésirables qui encrassent les tissus de déchets oxydants et fatiguent inutilement l'organisme.

Une eau vitale doit, avant tout, être peu minéralisée, d'une teneur d'extraits secs à 180° inférieure à 150mg/l. En effet, plus une eau est pure, plus elle est apte à jouer son rôle dans le métabolisme cellulaire. Mais rares sont les eaux du service public ou du commerce qui correspondent à ce critère. Sous son apprence de molécule simple H²0, l'eau est sans doute l'élément le plus complexe de la création. La médécine n'étudie pas le spropriétés cachées de l'eau et très peu de scientifiques ont axé leurs recherches sur celles-ci. Les travaux, déjà anciens, de Marcel Violet, de Louis-Claude Vincent, de Jeanne Rousseau, du professeur Jozsef Orszagh, de Deng Vinh et Claudine Luu, pour n'en citer que quelques-uns, ont été maintenus dont l'ombre malgré leurs implications dans le domaine de la santé.

Les directives européénnes et les sociétés de production d'eau potable se contentent de définier et d'appliquer les critères de potabilité seulement basés sur l'absence de germes pathogènes et de produits polluants et les normes de minéralisation. Il n'est faut nullement état des fréquences vibratoires, de l'ionisation des molécules d'eau, du potentiel électrique, des paramètres physico-chimiques de la bio-électronique (pH, potentiel d'oxydoréduction rH2, résistivité rô) et de la structure moléculaire.

Liaisons et mobilité

La molécule simple H²O n'existe pas à l'état naturel, elle s'associe à d'autres molécules d'eau pour former des polymères qui s'assemblent en clusters de quelques molécules à plusieurs milliers de molécules. L'eau bimère se présente lorsque deux molécules se lient comme peuvent le faire deux enfants se tenant par les mains. La forme bimère évolue pour former des quadrimères qui constituent un carré très peu mobile. La composition pentamère est faite de cinq molécules d'eau en forme pyramidale. Cette structure semi-cristalline est particulièrement inerte et s'agglomère autour de macromolécules. La formation des clusters est possible grâce aux liaisons hydrogène.

Les travaux de Deng Vinh Luu en spectrométrie Raman Laser mettent en évidence des liaisons H (hydrogène) électroniques que l'on retrouve dans les spirales de l'ADN cellulaire. Ces liaisons sont différents des liaisons covalentes de la chimie classique. Les liaisons H jouent un rôle différent selon qu'elles sont fortes, moyennes et faibles. Les liaisons H fortes permettent la formation des clusters très volumineux. Les liaisons H faibles, présentes dabs les polymères trimères, pemettent à ceux-ci de se lier et de se délier aux éléments qui les entourent à une cadence de plusieurs millions de fois par seconde. Elles favorisent les échanges et la mobilité. Les clusters massifs freinent l'apport des nutriments et l'élimination des déchets de l'organisme. Les eaux de distribution sont essentiellement constituées d'isomères quadrimères et pentamères.

L'eau trimère serait, selon certains scientifiques (Etienne Guillé...), la seule qui présente des propriétés biologiques. Ses trois molécules d'eau s'assemblent comme un petit train composé de trois wagons qui circulerait avec les portières ouvertes. Elle comporte des liaisons hydrogènes qui s'apparentent à des petits bras électroniques qui captent au passage tous les éléments nécessaires au métabolisme cellulaire. Le petit train aliment les cellules mais récupère également les déchets de l'espace intercellulaire et des cellules elles-même. Elle est aidée en cela par l'ionisation de la molécule d'eau qui se sépare en ions H+, composés d'un seul atome d'hydrogène, et de sa charge positive et d'un ion négatif OH-, composé d'un atome d'oxygène lié à un atome d'hydrogène. L'ion H+ est le plus petit atome existant dans la nature. Il est doté d'une mobilité fantastique et joue le rôle d'un cavalier armé d'un sabre qui ferait la police et découperait les macromolécules pour constituer des éléments chimiques simples assimilables par l'organisme. La présence d'isomères trimères et d'une ionisation importante dans l'eau organique confère à celle-ci le caractère d'une eau vitale.

L'eau vitale, une nécessité biologique

L'eau douce, sous toutes ses formes, de lac, de torrents, rivières, fleuves, pluie, neige ou glaciers n'a pas la qualité vitale. Les eaux de certaines sources connues et vénérées depuis des millénaires, faisant l'objet des pèlerinages, présentaient des vertus "miraculeuses" qu'elles perdaient rapidement en dehors de la résurgence. Malheureusement ces sources disparaissent les unes après les autres en raison de l'exploitation incontrôlée des nappes phréatiques par les forages. Elles ne sont pas non plus épargnées par la pollution. De nombreux chercheurs ont tenté de reproduire l'eau vitale par divers procédés d'activation que l'on peut classer en trois catégories :

  • Activation mécanique par inversion de polarité ou effet vortex. Ce type d'activation a pour effet de rendre temporairement sa fluidité à l'eau en dissociant les masses d'eau inertes et en cr"ant des jets d'eau à vitesse différentielle.
  • Activation par aimants ou induction électromagnétique qui ont pour effet de modifier la polarisation de l'eau et de favoriser l'ionisation. On ignore si ces procédés ont une action sur le potentiel d'oxydoréduction et la formation des isomères trimères. La durée d'activation n'exède pas quelques heures.
  • La bio-dynamisation telle qu'elle s'opère dans la nature. L'eau de pluie, lorsqu'elle s'infiltre dans les terrains silico-calcaires cristallins comportant des fossiles ou dans les massifs granitiques, acquiert, au contact de ces terrains, des propriétés vitales. Ces terrains constituent des supports vibratoires qui captent les énergies des ondes cosmiques et modifient leurs fréquences fantastiquement élevées pour les adapter à leur propre fréquence narturelle. Certains fossiles ont conservé leur structure cellulaire initiale et se présentent alors sous la forme de gangues silico-calcaires cristallines très dures qui constituent des circuits oscillants qui entrent en résonance avec les ondes cosmiques et restituent des fréquences vibratoires dont elles ont conservé la mémoire et compatibles avec la vie. L'eau en contact avec les cellules capte ces fréquences proches des siennes et modifie sa configuration interne et sa structure cellulaire pour devinir une eau vitale.
    Un processus analogue existe dans certains massifs granitiques comportant une quantité importante d'eau liée à la structure cristalline du granit. Celui-ci transmet à son eau interne des vibrations qui sont transférées par résonance à l'eau libre en contact avec le granit.

Les énergies vibratoires du rayonnement cosmique

Les énergies cosmiques présentes en tous lieux depuis le Big Bang originel sont alimentées en permanence par la création, l'acitvité et la destruction des étoiles et se propagent dans l'univers à la vitesse de la lumière. Elles remplissent de vide sidéral de leur vibrations fantastiquement élevées d'une fréquence de 1024 ç 1040 hertz. Leur puissance est telle qu'elles peuvent briser des atomes dans la heute atmosphère et pénétrer le sol jusqu'au magma terrestre. La Nasa se préoccupe du phénomène des Sylphes attribué aux ondes cosmiques. Il s'agit d'énormes nuages d'éléctrons qui se forment dans l'ionosphère, qui peuvent couvrir des centaines de km² et qui se déchargent en un éclair en créant des incidents météorologiques jusqu'ici inexpliqués. Leurs ondes cosmiques communiquent leurs vibrations à tout ce qui existe : minéraux, végétaux, animaux. Les cellules animales et végétales puisent en elles l'essentiel de leur énergie à travers l'ADN de leurs cellules.
Il est domaine cependant dans léquel les ondes cosmiques n'exercent pas une action directe, c'est celui de l'eau sous toutes ses formes qui se laisse traverser sans offrir de résistance et n'entre pas en résonance en raison d'une trop grande différence de fréquences. Or, nous savons que la la dynamisation de l'eau dépend d'un apport vibratoire externe, les travaux de Dan Vinh Luu et d'Etienne Guillé nous le confirment. Si elle ne peut pas recevoir directement cet apport, la conclusion s'impose : il faut un support vibratoire intermédiaire entre les ondes cosmiques et de l'eau. C'est le cas lorsque l'eau de pluie traverse des sols constituant des supports vibratoires adaptés. Ces terrains captent les ondes cosmiques, entrent en résonance et transforment les fréquences reçues en fréquences proches de celles de l'eau. L'eau, alors activée, modifie sa structure moléculaire et acquiert des propriétés vitales.

Les cas de bio-dynamisation artificielle de l'eau ne sont pas nombreux. Il y a 3000 ans et plus, les mandarins chinois conservaient l'eau des glaciers dabs des urnes de jade. Au siècle dernier, Marcel Violet, memebre de l'Académie des sciences et titulaire de Laboratoire de biologie de Paris, déposa le brevet d'un dynamiseur équipé d'un condensateur à la cire d'abeille transférant à l'eau par des électrodes des ondes qu'il appela "ondes biologiques". Il tenait pour acquis que la source de vie était d'origine vibratoire et disait lui-même : "Je capte les ondes sans savoir lesquelles et je les amplifie".

Propriétés de l'eau bio-dynamisée

  • Elle augmente considérablement sa fréquence vibratoire qui passe de 1011 à 1015 hertz, la fréquence de la lumière visible.
  • Elle favorise l'ionisation des molécules d'eau.
  • Elle détruit les masses d'eau inertes pour créer une majorité d'isomères trimères
  • Elle transforme une eau oxydée en eau reduite et produit des électrons libres

Dans les liquides biologiques, son action sur le métabolisme cellulaire est très importante :

  • Elle dissocie les macromolécules et apporte les nutriments aux cellules
  • Elle constitue un milieu favorable en contact avec les membranes cellulaires
  • Elle débarasse les cellules de leurs déchets et nettoie les espaces intercellulaires des macromolécules oxydées, des radicaux libres et des métaux qui se sont accumulés au fil des années, créant un vieillissement prématuré.
  • Elle débarasse le sang des électrolytes, ce qui augmente sa fluidité et sa résistivité
  • Elle modifie kes paramètres physico-chimiques de la bio-éléctronique de Vincent dans un sens favorable (diminution du pH, suppression des oxydations et augmentation de la résistivité)
  • Elle augmente considérablement l'élimination des dechets par les émonctoires (reins, foie, poumon, intestins et peau...)
  • Elle crée un rajeunissement des tissus et améliore les défenses naturelles
  • Elle favorise la comminication ellulaire en créant un milieu en résonance avec les émissions photoniques des cellules

Si l'eau biodynamisée n'est pas "l'eau de Jouvence", elle constitue un pas important vers celle-ci. Elle est la reproduction d'un processus naturel d'activation par les énergies vibratoires.

La Pierre d'eau vive -

invention de Pierre Petit.
Ce procédé met en oeuvre les trois éléments l'eau, les énergies comsiques et des supports vibratoires en résonance