contact@b-harmony.com
Retour à l'accueil
Le Gange, un fleuve étrange ? !!!

Aussi contradictoire que cela puisse paraître, il ne s'agit pas de déterminer si l'eau que nous buvons est, d'un point de vue chimique, " pure " ou au contraire plutôt polluée ; les facteurs déterminants sont surtout la nature de cette eau, et la quantité d'informations vitales qu'elle vous fournit.

Cette remarque peut être illustrée par l'exemple suivant : le Gange, fleuve sacré de l'Inde, est l'un des fleuves les plus pollués de la terre. Ce fleuve est chargé d'innombrables bûchers funéraires portant des cadavres qu'on n'a généralement brûlés que partiellement à cause de la pénurie de bois sur les rives, et qui, une fois les feux éteints, seront abandonnés au fleuve sacré avec les autres résidus de bois. En revanche, les corps des saints hommes et des saintes femmes, ainsi que ceux des petits enfants, ne sont pas brûlés : ils sont enveloppés dans un linge blanc et livrés aux eaux sacrées dans lesquelles ils se décomposent ensuite jusqu'à s'y dissoudre complètement. C'est avec de l'eau jusqu'aux genoux que les femmes lavent les vêtements sales et trempés de sueur de leurs familles. Les vaches, considérées comme sacrées en Inde, et souvent très sales, s'abreuvent sur ces rives et viennent chercher de la fraîcheur dans ses eaux, pour échapper aux chaleurs torrides.

Il existe bien peu de stations d'épuration répondant à nos normes. Sur les flots, bateaux et navires circulent librement comme les voitures sur nos autoroutes ; beaucoup de moteurs de bateaux, qui ne répondent plus aux critères du contrôle technique à notre sens, présentent des fuites d'huile et d'essence. Sur les rives du Gange, Bénarès, l'un des hauts lieux de pèlerinage mondiaux, invite au bain rituel des milliers de mendiants et de malades aux plaies ouvertes et aux abcès ulcéreux qui trouvent la guérison dans le fleuve sacré. Mais les Indiens ne sont pas les seuls à venir s'y recueillir. Beaucoup de visiteurs européens se laissent également entraîner dans le bain. On pourrait penser qu'ils y attrapent " la mort " mais au contraire, ils ne tombent jamais malades. Les gens pauvres des villages situés sur les rives du Gange puisent leur eau potable dans le fleuve grâce à des bidons et des seaux, sans avoir de problèmes de santé.

Si le Gange est très sale, il offre néanmoins un spectre quasiment idéal d'informations vitales semblable à celui de l'eau de la source miraculeuse de Lourdes, dans le midi de la France.
Un spectromètre capable de mesurer des valeurs allant de zéro à 1 Mégahertz au minimum permet d'analyser ces informations. Mais l'absence d'explications " scientifiques " à ce phénomène propre au Gange et à Lourdes que constitue la présence dans cette eau d'un tel nombre d'effets vitaux, n'empêche pas de constater l'existence de ceux-ci !!!!!!!!